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Ce que la littérature doit à quelques autres arts.

21 Avril 2012 , Rédigé par Mbougar Publié dans #Réflexions rafistolées.

La littérature n’est peut-être pas le plus grand ni le meilleur des arts –et d’ailleurs, sur ce point, toute tentative de classification me paraît d’emblée imbécile- mais une petite attention à certains détails suffit à faire remarquer qu’elle est du moins l’art le plus ouvert, le plus intégral, le plus étendu, enfin, le plus réceptif à la greffe. Les principes de quelques autres arts majeurs se trouvent en effet contenus en elle ; elle les intègre, les mêle aux siens propres et en épouse naturellement les contours, en sorte qu’à travers les deux actes essentiels qui la fondent –l’écriture et la lecture -, la littérature, subrepticement, parfois simultanément, exécute tous ces autres arts qui l’élèvent et qu’elle célèbre en retour. La littérature est un essai de symbiose artistique, une constante opération alchimique, d’où surgit obscurément une fusion des arts. La littérature est fondamentalement un art qui rend hommage à l’Art. Elle est un « miroir de concentration » artistique.

 

La relation de la littérature à la musique est certainement la plus ténue de toutes. Toute littérature perd de son âme qui n’est pas musicale. Je n’insisterai pas sur l’injonction verlainienne, qui demandait, exigeait qu’il y ait « de la musicalité avant toute chose. » L’heureux arrangement des sons, que produit le langage, l’élévation du paragraphe ou de la strophe à la puissance du livret ou de la page de partition, la recherche d’une analogie permanente des mots avec les notes, l’exploration du langage poussée jusque dans ses confins avec les mystères de la composition: voilà quelques-unes des préoccupations élémentaires qui sont inséparables de l’art de l’écrivain. Il ne s’agit pas simplement pour lui d’additionner les mots, de les empiler hasardeusement les uns sur les autres pour qu’à la fin ils ne fassent que signifier. Il ne s’agit pas pour lui, dans une fuite en avant interminable, de raccorder vulgairement les signifiants pour la seule quête du sens. Le sens n’est rien sans le son, ou s’il est quelque chose, il est quelque chose d’osseux, de décharné, de fade. Quoiqu’en disent certains, parmi lesquels des écrivains farceurs, la littérature a un minimum de sophistication : elle est esthétiquement élitiste. Ecrire un paragraphe de roman n’est pas la même chose qu’écrire un télégraphe ou un mail ou une recette de cuisine. Ce que l’on appelle communément « style » n’est au fond rien de plus que ce supplément d’âme, ou de travail, qui fait que l’usage du langage est autrement plus complexe dans sa conception littéraire, c’est-à-dire esthétique, que dans son utilisation vulgaire. Et l’un des critères majeurs de cette qualité esthétique est le son, la musique. En ce qui concerne la poésie, la recherche du son relève de l’évidence naturelle. Tout poème devrait pouvoir être mis en musique, tout vers devrait faire danser. Ce n’est pas un hasard si l’on parle d’allitérations, d’assonances, de jeu de sonorités…  « Toute pensée émet un coup de dés… » Toute phrase doit faire entendre son bruit. Qu’importe que l’écriture raisonne au premier abord, qu’elle résonne d’abord du fin bris du cristal.   

 

Entre la littérature et la peinture, la différence n’est que de moyens. Leur fin est identique. L’écrivain se sert du langage, ou plutôt, « le sert », comme dirait Sartre à propose des poètes ; le peintre se sert des couleurs. Celui-ci a à sa disposition une palette, un chevalet, quelques pinceaux. Celui-là, une page, un crayon, un stylo. Ils ont les mêmes modèles : le monde, ses beautés, ses laideurs. Leur proximité, leur intimité deviennent manifestes dès lors que l’on s’intéresse au vocabulaire de ces deux arts. L’on dit souvent d’un écrivain qu’il peint un paysage, qu’il dépeint un caractère, qu’il dresse le tableau d’une situation ou d'une époque, qu’il rapporte des scènes, qu’il saisit des instants comme le peintre saisirait des éclats de vie, qu’il compose une oeuvre. Autant d’appellations qui ont trait au sens visuel, qui est par excellence celui que convoque la peinture. Le fait est que tout écrivain est mauvais dès lors qu’il ne fait qu’évoquer les choses. Il ne suffit pas pour lui de simplement évoquer ou dire : il faut encore qu’il montre les choses à son lecteur, qu’il lui fasse voir un bout de leur éclat, et qu’il le laisse ensuite, comme s’il était devant un vrai tableau, découvrir seul la source d’une émotion potentielle, chercher l’étincelle cosmique qui le mène à coïncider avec le sens du texte et des images qu’il dresse, fouiller en lui les sensations qui font le plaisir visuel du texte. Toute phrase doit être une touche picturale ou se résigner à être médiocre. Tout vers meurt de ne pas receler les sept couleurs primitives. Tout langage littéraire est un monde d’images. Toute plume est un pinceau.

 

A l’égard du langage, tout écrivain doit être un sculpteur ou se pendre. Le langage, en effet, étant à sa genèse un amas brut et bête, une masse monolithique et granitique, un basalte rugueux et impur, de la matière nue et âpre, de la rocaille hostile et sauvage, l’écrivain se retrouve devant lui comme le sculpteur devant un bloc de pierre. Comme ce dernier pour sa pierre, il lui faut polir le langage, le tailler, l’arranger, lui donner une forme, un mouvement, une ossature, de la chair, de l’émotion, de la vie. De tous les arts, la sculpture m’a toujours semblé être le plus laborieux, le plus exigeant, le plus louable. Car là où l’écrivain, le poète, le peintre, le compositeur peuvent parfois invoquer cette insaisissable, vague, mystérieuse, peut-être divine faculté qu’est l’inspiration pour expliquer un éclair de leur génie, le sculpteur ne peut que s’appuyer sur son labeur pour faire advenir le sien. Dompter une pierre n’est que travail, écorchures, sueurs. La sculpture est l’art matériel par excellence, mieux : c’est un éloge, une sublimation de la matière. Le sculpteur, à la différence de quelques autres artistes qui peuvent voler sur les ailes de l’abstraction, de l’idée, du concept, ne peut que s’adosser à sa pierre, se nourrir d’elle et lui donner vie. C’est l’art où l’échange, l’osmose est la plus nécessaire, la plus totale, la plus visible entre l’homme et sa création. Et loin de le plonger dans la trivialité, cette matérialité nécessaire l’élève, et entoure le sculpteur, une fois son grand œuvre achevé, d’un halo d’or, où les éclats du génie sont confondus aux particules du sacrifice de soi. Il me semble que tout écrivain doit avoir en partage avec le sculpteur la minutie, la précision clinique, qui seules font des mots des émaux, des camées, des améthystes. Tout écrivain doit vouloir souffrir pour que ses phrases soient de la joaillerie ; tout poète, saigner pour qu’un seul de ses vers soit une émeraude. Avant que d’être bijoutier du langage, l’écrivain doit être sculpteur, martyr de la précision, et souffrir, et connaître l’angoisse de la page blanche, et ciseler chaque mot avec la passion d’un orfèvre.

 

Je vais m’arrêter ici pour l’instant, pour la commodité de la lecture. Ce que la littérature doit à l’architecture, à la photographie et à la danse attendra bien une prochaine fois.

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daniel rené villermet 24/03/2018 20:58



Daniel René Villermet
29 Janvier, 13:31 ·

DGRSC L’ART

-à paris j'ai fait une 100n de fotos, SDF 1/4tons sur grilles d'aération tromé, co1 de portes, squares dont “pol p1lev“, trottoirs, couchages sacs, couvrtures de survie, tentes méd’c1 du monde... song les exposer

-je crois, j'eu pu être Zadiste, medef/patrons 100 coeur après en avoir chier en usines à engrsc ça des dcnnies, 1984 à 1987 SDF de la franss d’en bas, chômeur 1digent, après qoi gcris mes mémoires, j’saie, handicaps/obstacles la 100sue 1% censure les 1fos horreurs écolojco/économic, et les titres noms des gu1des j "dormais", si pas
“vrrou de brcy“ par le pueur/tueur proprio, "LA R5 Blanche" ; gars "blanchot moris" en eu une, songe raison pour laql je l'ai bi1 vendu 100 connaitre ni moris ni sa litrature ou, "LA 2CV", "LA 4L", "l'austin" "andré breton" en pocda une, mon écrit français popu po1 ample du voleur volant de continent l'otre, pays l’otre, province l'otre, o lieu de fr à bras raccourcis à boulimic obez orjac 1tense conso d'avionnic fr le contrr et kérozn tax'c 1 max, 1pratif lsc le ptrol dans ses poches et otres d’albrta la gross ses sables bitumineux ….

-tant bi1 qe mal je relis "l'austin", lisant une star litrr je n’orais du q pas de blm, "l'austin" a bezo1 d’1 toilettage, qi ne sont pas mes choix (style) coqilles, accords vrbes, fotes orto, s1taxe, réptitions, vilbreq1 en lieu et place de pot dchap', obe de réactor en lieu et place de tr1 d'attrrissage, cruciales piss dfectueuz sur’t nuc epr flamanville et kzi tous laids réactors, malez sociét “macron“ ne le résout le creuz, avec idm le trou du q du nuc à Bure, song, sous-tnors et tnors des grands partis en fumée, prétendent résoudre cela, leurs 1postures de rats des dcnnies a finit par, l couvait sous les gouvrnements, gnérer la macronie/dictature des banqiers avec ordonnanss-dcrets-arrêt-49.3 et cie de crs/gm-bac ! - oui pour dire “la macronie“ dictature, avorton des réjmes otoritr précdents avec manifstantes-ts éborgnées-és, 1juriées-és, tabac, tuées-és, le refus de l’aéroport NDDL réprime, Sivens, Nuit Debout, triangle des gonnss, trou de Bure, europa-city, loi travail, NE TRAVAILLEZ JAMAIS g.debord, y’a qe les 1%, milliardrs, cac 40, mps, paradis fiscox, cols blancs, grand banditisme q’en profitent, fainéants en mm temps chômeurs en vacances retrait d’1 bout de la vie à l’otre et qi va avec SDF de luxe

-mes rreurs 1volontr liées à éduc' combinées à posture FONETIC texte + q'encombré, é3 trottoirs blvil paris motos vspas, centrale blvil/loire o chode flore/fone meurt .edf. dménage sec totalement à l’ouest viz à « bâtir » à blvil/loire 1 piscine pour ses dchets nuc o lieu d’arrêt d’en vomir af1 d’envisag le bi1 être du beaucouple, supr-mar croulent sous des multitudes de produits fabriqés en très très grandes cries trucs inutiles empoisonnés dangereux dont portables poires pantalons poulets potimarrons patates palme huile ….

_-idm sens je pige plus de tr1 de mots, et de tr1 de mots oublié d'f.a.c après modif', dcouvrtes et FONETIC vrdoyante o fil de l'écriture ox drni'r pages + de 1000 écriture akdmic en feraient 4000, ne sont pas à 789 1ères, "l'austin" mini oto mots s1plifiés, dire tweet-nano-haïku s'rait lo1 le bouchon pouc, dans "l'austin" 0 majusqle 0 ponctuation 0 chapitre trucs ra6tes violents existent pas dans la vie et la nature, _la litrature_ parf1 de mort 1vent pour les riches compt gross sous volés, 100tendent a.v lézartistes et de la plume plument le salariat sens tripalium, avec ans d'usines à engrsc la sociét ma fille Aurore Schatzman Danseuz Contemporn pas con du tout gnie et talent or, compagnie ne fonde pas _NON !_ étoffe de grande corégrafe, _et ponctuation remplac par mots lég en n/lettres comble pas le "vide" lettres en mo1 mots rstr1, opn prspectives à bl exprimentations

-petite litrature mode dcrire va avec vie ordinr, "l'austin" en FONETIC légende de "la joconde" de "duchamp marsl", dkpante écriture l'akdmic dgrsc, LE NOM DE LA LETTRE SUFFIT, économie arbres encre frais de travail temps 01010101... après "le nom de la roz" "humbrto éco", la légende à marsl rime ou pas avec kpitalisme q’1porte, légende d’une image, ceci n’est pas une bacchante, écolos ox moy1 sofistic tecno polluants leurs i-d ils diffuz, sa légende rime pas a-v droits d'oteurs brevets, brev'tage du vivant, secret et des affr, partitions zic savante du grandissimox .p.boulez. écho des plants de sous-mar1 atomic façon , "boulez" toujo0urs en colr en boule, le boulez de pierre lourd à trner, façon de port sa croix, de la boule / netpla de - en - ses trri1 à l'aise cyclones tempêtes tornades typhons dqplée kpacit à dtruir ....

-je me souvi1 à 5ans joué à la ptanqe à colombes ville de banlieue parizi'n, av pierrot, sait pas tenir les boules, je jui apprends à poser ses petits doigts crochus joufflus sur les mi’n, à ses dbuts, a encore pas fait fortune, cela s’passe o p’tit jard1 public du bout de la rue des sazi'r, près des >  o bord de 3 communes asni'r, bois-colombes, gnvilliers, ce pierrot là, n'eu pas craché sur 1 srvis militr unnivrsl à dvorer les beaux jeunes, présage de guerre éliminés pour le compte, dont ils vivent ils voient 1 coût mo1dre avec la guerre qe la résolution sociale, le cac 40, les actionnr, les milliardr, le 1%, les paradis fiscox, pliée 7 frange de parasites ne se fera pas 100 q’employées-és des applle . google . facebook . 1stagram . orange . bouygues etc …. exploit sclaves bataillent contre leurs exploiteurs, j’apprends, ces organismes parasitr avec amazon etc… dit big-data gueule frme ta grande google -le gogo- m’1trdit d’uz de , chang de truc ml frmer melox

-réduc' à "marsl" légende de sa "joconde" miniatures du moy1-âge d’amazonie têtes réduites... rit moqeur limite ra6te de "léonard de vinci" itali1, réduit sa joconde ogment moustaches y p1, "frida klot" marsl connssait ? la moustache de sa Joconde a pu in-vitro lors de son cjour à bedon de sa maman lui + dvelop le 6tm pileux sous le nez, les hommes eu dans l’nez, -légende à marsl rime, 5 mots s1plifiés -elle a chaud au cul- -lhooq-, à dessous des moustaches ses 5 mots collent à 7 orifice, krikture la langue fran16 écrite, akdmisme ridiqlisé navet djà pas b’zo1 de ça, qd les bl dames
“voltairine de cleyre“ et “anna mahé“ dfendir bi1 avant gars marsl, la s1plifiktion de l'écriture, et puis école côté beaucouple + en + mal en po1 et à macron les kss'roles cirqlez y'a ri1 à voir dit l'ex ministre finanss "michl sap1", clecssion à l'univrsit bac réformé sur mesure pour mrdef/banqiers, grandcoles de + en + d’€ produit noyotant les laides 1-2stitussions structures de la sociét, de - en - d’enfants du beaucouple, jusk qd l'é1/4 se creusera biodivrsit/social dtruit, pour c’qe font ces rares du reloud savoir clones des blancs cols, noms à partiqles, medef, clones des hsbc actionnr.... et de fraiseur méttallo à ministre dgnérs100s réussite msse mssie 2 s nazis…. brégovoy suicid ql victoire, qi sait si marsl son urine buvait, et sl de son chi1, se les 1jectait vn, de la chance est allé blanc de po en améric comme cc, _urine_ o fil de l’art passe par rembrandt, picasso, d’otres firent avec ce liqide ? puis son urinoir, andy warhol urine sur sa toile p1gre le p1tre uz pas de ses wc o économise, son papa avait connu marsl ? savoir pic tout seul, propre de l’artiste et + écoles de plusieurs “ktrine millet“…. -qi dit urine dit bite, et organe dessous de bacantes de sa joconde et son lhooQ, lunettes no b’zo1 pour voir ou ça va, 0 mystr, _URine / URanium trafic “uramine“ moi et vous payons la note, en attente de payer très très chr dont réactor k-c !! cela n’est pas savoir pic, et ces triple buses tous riches q’ils sont, qd ça va p-t, abris anti-atoomic ou pas morfleront, l’activitradio n’est pas ra6te mm de classe, napalm de fron1/3 …..

-je rime à squats urb1 kbanes ZAD, luttes des amazoni1 100 droit ni titre vivent en forêts par l, leur apparti'n, étas et 1dustries pour leur voler exploit à leur profit exigent titres de propriét, une des hi2z faces du kpitalisme qi est et sera qe parasitr

-3 ans de zone je fais fac paris 8 arts plastic exprimental cinéma, puis posé le film "conjugaison" o 10positif 5 dimensions (D5D), à 12 ans 1stit' or normes, à divr's chooz dont arts élèves sensibiliz, habits tjrs les mm, tranchent av ceux de collègues costards cravates, 0 souve avoir fait rédac ou addition dans sa claçe, ni apprit 1 pom, souv'nir de sqlpture, dss1, gravure z1c, linoléum, papier à la qve et mâché modelage marionnettes dcor kstelet, activit reqi'r 2 m1.... son jard1 botanic; o soleil claçe près du baç1, ttards grenouilles poiçons et rouges, salamandres, tritons, nénufars, films de "charlot" et de "pol-émile victor" projetait, 1 de mes films/prformance images dame se mets o lit / sorts de ce lit, 9mn, lors de la projection otre dame l en chr et en os mm chooz fait s1cro sur sn, dclame je me mets o lit je etc ... -à goche de l'écran contemporn danseuz s'1spire du double spectacle, 2 dames oeuvrent nues, alors kméras numéric 100 objectif/optic oeil de chat, et soit 1stit' noble, parents en normandie ont 1 châtox, la classe visite des châtox forts, m'avait à l'ouest m1 lste baffé, aqzé dcrit + ou - p1ture sur mur 1tr dcole entre préo et réfectoire, street art en 36 ouvriers slogans écrivent sur murs de leurs usines, art d'atelier/kvrne à extr, usines re-volées par la violenss, a.v 1stit' tapeuz, 1stit' pdoc, école non mixte, enseignement bas d'gamme j’fais pas en litrature d'ormesson msse mssie 2 ss nazis, je dors pète rote ronfle rêve touçe gtrnue 1/4tilages craqent chantent boyox...

-je dors je sons-.... nom de jean long comme bot1 jours 100 p1, la parole est d'argent le silence d'or, or et son sous les racines de l'orme ox branches polluées à fabric de milliards de tonnes de livres papier, et chez 7 1stit' 1 manqe en sensibilize art, celui de la ZIC !! comblé, 1strument 1vent avec une de mes dures p1tures "cercle 21" plats bois driv métox >, objets dplac en contact avec surfaces idm bois driv métox, acier sur plastic sons otres qe bois sur bois… 1strument "enfant1-2" peut à partition écrite être + complexe qe la marche de l'univrs, et pour le drnier week-end mai 2018 action danse contemporn, CHRCHE MÉCNAT POPULR, une part je finance, à paris « mécnat 100 loyer 26 ans »

_réduc' têtes par amazoni1 et moustaches à marsl, ou dzrtifiktion de l'île de pâqes globale reçourss bouffées, le tr1 de 7 lettres le mot FONÉTIC et diminussion des bi1 comm1, écho de cela je p1 à retrait de ma1/3, l’1visible je montre, soit o mo1 2 couleurs, de surface érod par le temps et 1tr prézrv, à l'okzion, je reproduis apport de ma1/3 dont pigments du p1tre, en parties des surfaces les tons et les couleurs, référence "kré blanc sur fond blanc" "malévitch", qd pistes otres art plastic je suis, comme tout le monde, pistes liées ox dchets coloriage à oxyde de fr, de la tr, du minéral, vgtal, animal otre q’hum1, dont gras de jambon parfumé o qm1, parfois s’il me dmange trop, je me gratte le q à la m1, ne crois pas, “MAlévitch“ ayant vq ce siècle, ait ét “MAcroni1“

-chez moi ce trait à réqrer en parties plaqes de bois driv métox, à sa genez origine dans l’enfance encore l, chez les parents je ne faisais pas de toilette, “m’étant barbouillé je me dbarbouillais“, ou idm 1 facteur me fzant devenir barbouilleur sur toile ado apport de ma1/3 +, 1ère expo de ma vie spas d’expo de tires d’1 garage, à “asnières“ banlieue parsi’n à 12ans, l’oncle mari d’une soeur à ma mère, ne voulu pas de clou dans ses murs de boutic, j’exposais donc bases toiles o sol ox pieds de murs, soit je “barbouillais“, et bi1 + tard affr dqilibre, j’ai à râpes à bois, limes et 10kbrasif, “dbarbouillé“ mes plaqes de bois-driv-métox en parties, et puis re “barbouillé“ ces dames, gardant 1 peu la couleur d’orijne de l’érosion plaqes tl qe trouv dans l’urbn nature, idm avec la couleur obtenu après vire de la pliqle drosion, procd anci1, les 1ers hommes y ayant recours nourrit dcorces, bois, cornes, minéral et os grav sqlp’t, fait outils

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